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ACTIVITE ECONOMIQUE

 

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La Marinière : enfin ça bouge !

La friche de La Marinière est enfin appelée à disparaître pour céder la place à une résidence de tourisme 3 étoiles associée à un centre de balnéothérapie.

Le projet a fait l’objet d’une présentation publique le 23 octobre à la population mandréenne et notamment aux habitants du Pin-Rolland qui l’ont très largement apprécié.

Le permis de construire déposé fin septembre porte sur une résidence de tourisme de 163 appartements avec une piscine en plein-air et sur un centre de balnéo équipé de spa, de sauna, d’espaces « bien-être ». La conception architecturale, laissant un espace central ouvert et paysager, a été particulièrement soignée. Elle rappelle un navire de croisière avec sa proue et ses différents ponts, se déclinant à partir d’un niveau R+1 au plus près de la mer, puis montant à un niveau R+2 et se limitant à du R+3 en bout, alors que le zonage du PLU permet d’aller jusqu’à du R+4, afin de permettre une meilleure intégration dans le site, préservant la pinède et la vue sur celle-ci.

Bien entendu les directives de la municipalité ont été prises en compte : parking en souterrain, pas de restaurant ni de commerce afin de privilégier le tissu commercial existant, strict respect de l’Espace Boisé Classé, intégration des normes de haute qualité environnementale, création d’emplois (une trentaine) majoritairement locaux, ouverture des installations de balnéo aux mandréens, garanties quant à la pérennité du caractère touristique de la résidence, …

Gage de sérieux, ce sont la société ODALYS (2ème groupe national) qui gérera la résidence de tourisme et le Groupe RECREA qui aura la charge de la balnéo (une trentaine d’équipements en France).

Il ne reste plus qu’à espérer que ce projet qui allie esthétique architecturale, intégration dans le site, retombées économiques et création d’emplois, pourra aller à son terme faisant enfin disparaître d’un des plus beaux sites de notre littoral cette hideuse friche à l’abandon.

 

L'activité économique de Saint-Mandrier est liée à la mer.

Si la presqu'île n'est plus, comme autrefois, principalement habitée par des pêcheurs, la tradition maritime se perpétue : la Marine Nationale est très présente, deux chantiers navals sont implantés sur la presqu'île, et la navigation de plaisance s'y est fortement développée.

La BAN

9 Juin 2000 - 15 septembre 2006 : six années se sont écoulées depuis que le Préfet du Var a confirmé la fermeture de la base aéronavale. Ce jour là, j'avais immédiatement annoncé notre souhait de récupérer les emprises militaires délaissées dans l'espoir de voir s'installer un jour des entreprises créatrices d'emplois et génératrices d'un nouvel élan économique. Le projet de reconversion a tout d'abord débuté avec un partenariat entre la CCIV, le Conseil Général et la commune et a abouti avec une proposition de reconversion en pôle de réparation de grande plaisance. Il était alors motivé par la forte expansion de ce marché dans les cinq dernières années (+70 à 290 %), la présence en Méditerranée, chaque été, de plus de 320 unités de plus 30 m, l'existence d'une cinquantaine d'entreprises spécialisées dans ce secteur d'activité et regroupées au sein d'une association dynamique et enfin, la forte potentialité du site (ses dimensions, les 5 hangars). Après une première étude permettant de situer le système de levage à l'intérieur de la digue afin de le protéger de la houle d'est, le premier projet sera annoncé à la presse fin 2001, il sera chiffré à 35 millions d'Euros et les premiers contacts avec des entreprises de renom international seront pris. Puis lors de la création de l'agglomération, ce projet fut le premier a être présenté au conseil communautaire, et à une large majorité, a été déclaré d'intérêt communautaire en raison notamment des possibilités de création d'emplois (plus d'une centaine).

Il faudra attendre encore 4 ans, notamment pour dérouler une procédure d'appel à projet, pour enfin retenir parmi 5 candidats, les 2 sociétés, SWAN et COUACH, qui s'installeront demain sur ce site. Cette période a aussi été mise a profit pour négocier avec la Marine et l'Etat l'occupation de ce site. Ainsi la partie maritime, la piste et les hangars (soit près de 10 hectares en Domaine Public Maritime) feront l'objet d'une autorisation d'occupation temporaire (30 ans) à TPM contre une redevance annuelle et sera occupée par les 2 sociétés précitées. La partie arrière de 6 hectares sera achetée par TPM, 1,84 million d'euros et sera utilisée pour recevoir des entreprises soit du même secteur d'activité que les 2 premières soit de haute technologie. TPM disposera alors de plus de 17 hectares pour créer à Saint Mandrier un pôle technologique.

Déjà un premier partenariat s'installera sur ce site, il s'agit de la SNSM qui transférera son centre de formation de la Méditerranée, et au printemps prochain près de 40 jeunes occuperont les 2 bâtiments de la partie Ouest de la BAN. Les 2 entreprises s'installeront aussi au cours de cette période afin d'effectuer les premiers aménagements, chiffrés à 4 millions d'euros, tandis que TPM réalisera ses premiers travaux d'infrastructure qui s'étaleront sur plusieurs années et qui ont été évalués à 20 millions d'euros. L'enjeu de cette reconversion méritait bien que l'on y passe suffisamment de temps afin que l'on soit certain, notamment, que les règles administratives soient scrupuleusement respectées et que ce projet serait inattaquable tant sur le plan de la réglementation que sur son orientation même,et la BAN, méritait bien cette réflexion, elle qui a servi sans défaillir, depuis la construction des hangars en 1932, avec ses appareils et ses hommes, les intérêts de la France. C'est aussi pour lui rendre hommage, que le 15 septembre 2006, M. le Préfet du Var, le Préfet Maritime, le Président de l'Agglomération, entouré de nombreux vice-présidents et maires de l'agglomération, le Directeur de la MRAI et des Travaux Maritimes, l'Amiral délégué à la SNSM dans le Var ont traversé la rade et se sont joints aux conseillers municipaux de Saint Mandrier et sont venus signer dans le hangar n° 2 les actes administratifs d'acquisition et d'occupation du site de la BAN. Demain, grâce à la volonté de l'Etat et de l'Agglomération, la BAN revivra sous une autre activité et comme dans le passé participera à l'essor de la vie mandréenne et de la rade.

Port et plaisance

L'activité qui a longtemps régné dans la baie de Saint-Mandrier était tournée vers la mer, notamment avec une population d'émigrés italiens qui venaient le l'ïle de Procida (face à Naples) et qui pratiquaient la pêche mais aussi avec le transport par voies maritimes du sable à l'aide des célèbres tartanes. Remodelé dès 1965, le port a été terminé en 1968. Les vieux appontements en bois ont été remplacés par une douzaine d'appontements en béton. Aujourd'hui, il offre un abri sûr à près de 734 bateaux de plaisance (dont 100 de passage) et de pêche. La navigation de plaisance joue un rôle de plus en plus important dans la cité mandréenne. Economique d'abord, puisque plusieurs activités de réparation, d'entretien, de vente et de location de bateaux ont vu le jour autour du port. Sportive, avec l'installation de deux sociétés nautiques et enfin ludique avec la création en 1987 d'une école de voile.

Il faut aussi noter la présence de la Société Nationale de Sauvetage en Mer, qui a fait du port de Saint-Mandrier une de ses bases de départ pour sa vedette de sauvetage.

Cet ensemble portuaire est géré depuis 1983 par la Chambre de Commerce du Var. Aujourd'hui les lavoirs ont disparu des quais, les tartanes ont cessé d'exister et le nombre de pêcheurs a hélas diminué. Toutefois, pour permettre à ces derniers de vendre sur place leur pêche, une halle de vente a été construite sur la place du village.

International Marine Services est implanté à Saint-Mandrier depuis 11 ans. Une équipe d'environ 40 personnes travaille sur ce site: construction navale mais aussi réparation et rénovation de yachts de luxe, de bateaux de grande plaisance, avec une clientèle en grande majorité internationale.

IMS 04 94 30 54 94 / fax 04 94 30 52 08

Site Internet : http://www.i-m-s.fr

Port Pin Rolland a une double activité. D'une part une activité de réparation navale : voilerie, schipchandler, mécanique, électricité, menuiserie, peinture… et, d'autre part la vente de bateaux neufs et d'occasion (concessionnaire Dufour pour la Méditerranée). Ce chantier naval est constitué d'un port privé pouvant accueillir jusqu'à 400 bateaux à flot et 200 bateaux à terre.

Groupe PONCIN - Port Pin Rolland 04 94 94 61 24

fax 04 94 06 13 27.

 

 

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